Pierre Peytier

(1793 – 1864)

Ascensions (28)


“Lissératéca” dans les sources. Ce sommet a remplacé l’Astobiskar voisin (1499 m) comme station de triangulation de premier ordre en raison d’un litige frontalier, ce dernier étant situé en Espagne. L’ascension de l’Astobiskar par le duo est néanmoins possible, les deux hommes ayant peut-être reconnu le sommet pour l’envisager comme station de triangulation, même si l’Espagne leur a refusé de stationner au sommet pour effectuer leurs visées.
1825-??-?? ; Pic d’Aret
1825-07-17 ; Pic Palas
Première ascension, réalisée par erreur, Peytier et Hossard, dans le brouillard, croyant gravir le Balaïtous. Barrère mentionne la date du 7 juillet, tandis que selon Béraldi (s’appuyant sur les écrits de Peytier) il s’agirait du 17 juillet. Omission d’un caractère dans l’article Barrère ?
1825-08-26 ; Pic de Maupas
Première ascension. Accompagnés de deux ouvriers pour la construction de la tourelle de triangulation, dont l’un sera blessé par l’effondrement de cette dernière. Peytier et Hossard grimpent à nouveau le Maupas le 9 septembre pour réparer la tourelle
1825-09(?)-?? ; Pic de Mont Aspet
Désigné dans les sources sous le nom de Montespé. Concernant les coordonnées géographiques du Montespé, Coraboeuf indique qu’il se situe à une latitude de 42°57’11” N. Il place de plus le Montespé à 1°51’34” à l’ouest du méridien de l’observatoire de Paris, ce qui par rapport au méridien de Greenwich correspond à une longitude de 0°28’40” E. Ces valeurs sont très proches des coordonnées du Mont Aspect 42° 57′ 8” N ; 0° 28′ 42”, ne laissant que peu de doute quant à l’identité du sommet. Enfin, selon Barrère, l’altitude du Montespé est de 1849 m, ce qui correspond parfaitement à l’altitude du Mont Aspet.
“Cambeillon” dans les sources. Les coordonnées géographiques de la station fournies par Coraboeuf (après ré-expression de la longitude par rapport au méridien de Greenwich) correspondent bien au Sommet du Cambillou. Toutefois Béraldi mentionne que la station était à un quart d’heure de marche du sommet.
Les deux hommes étaient, selon Béraldi, au moins présents à proximité du sommet les 22, 23 et 24 juillet.
1826-08-09(?) ; Pic de Troumouse
La date exacte d’ascension n’est pas connue avec certitude. En revanche, on sait que Hossard et Peytier étaient au sommet le 9 août, ces derniers ayant rapporté avoir essuyé un terrible orage sous la tente.
1826-08-25 ; Balaïtous
En raison du mauvais temps les empêchant de réaliser leurs mesures géodésiques, les deux hommes campent au sommet jusqu’au 2 septembre. Ils doivent alors redescendre en catastrophe, à court de vivres et ne pouvant être ravitaillés à cause de la neige. Ils remontent le 10 septembre et passent une nouvelle nuit au sommet pour terminer leur travail.
1827-??-?? ; Larrun
Sans Hossard, qui reste travailler dans les Landes avec Coraboeuf et Testu
1827-??-?? ; Pic d’Orhy
Cette fois non accompagné de Paul Michel Hossard, qui se trouve à ce moment à Gourbera (Landes) avec Testu et Jean Baptiste Corabœuf.

Carte des ascensions