Ascensions (22)
Avec son fils, Basile Gaspard et Jean Lacoste.
Wallon, Paul-Édouard, “Le Balaïtous”, Bulletin de la Société Ramond : Explorations pyrénéennes, 1874-1, p1-12. (récit) – de Bouillé, Roger ; “Bat-laetous ou Marmuret”, Bulletin de la Société Ramond : Explorations pyrénéennes, 1881-4 ; p.107-127 (mention)Roger de Bouillé indique à tort la date du 21 août.
avec José Hazin
Avec José Hazin. Sous le nom “las Tres Bornas” dans la source. D’après Béraldi, Wallon serait parti vers l’ouest depuis Sallent de Gallego jusqu’à un “col de Hitas” (collado de Izas), séparant “la Passousse”/”l’Aspasuzo “au Nord (Monte et Punta Lapazuso) et las Tres Bornas au sud. Las Tres Bornas semble donc correspondre au Pico de los Tres Hombres (ou à un autre point sur la même crête). Puisque Wallon est resté “travailler” à sa cartographie à las Tres Bornas, il est vraisemblable qu’il s’agisse du point le plus élevé de la crête, c’est-à-dire le Pico de los Tres Hombres.
Première ascension
Avec Latour ?
Avec Clément Latour et Vicente Faure
Wallon, Paul-Édouard, “Le plateau de Fanlo et la mer de glace du Mont Perdu”, Bulletin de la Société Ramond : Explorations pyrénéennes, 1878-1, p1-14. (récit) ; Henri Béraldi, Cent ans aux Pyrénées, Vol. 4, p67. (mention)Avec Carbonnier, Pierre Pujo et Pierre Brioul.
Béraldi mentionne (probablement à tort) la date du 27 juillet
Béraldi, Henri, Cent ans aux Pyrénées, Vol. 4, p140. (mention) ; Wallon, Paul-Édouard, “Excursions et ascensions nouvelles en Aragon”, Annuaire du Club Alpin Français, 1879, p210-256 (récit).<small>avec Santiago (chasseur de Sallent)</small>
Au préalable, le groupe passe au sommet de la Punta Lusiarre (altitude : 1848 m ; proéminence : 20 m), puis de la Punta de Asin (correspondant probablement à la Punta Corona ou à la Punta Fobions de la carte IGN espagnole). Wallon mentionne l’existence d’un cairn au sommet du Suerio, témoignant d’au moins une ascension antérieure.
Wallon appelle ce sommet “Munchayo” et lui attribue une altitude plus basse de 100 m. Toutefois, le récit de l’ascension ne laisse pas de doute quant au fait qu’il s’agit bien du Manchoya.
Avec Ramon Bello. La “Dent Centrale des Batans” semble plutôt correspondre au “Pico de los Batanes” qu’aux “Dientes de los Batanes” de la carte IGN espagnole. Ce dernier sommet étant probablement la “troisième dent des Batans”, située plus au Nord par Wallon dans son récit.
Avec Ramon Bello. La “Dent Centrale des Batans” semble plutôt correspondre au “Pico de los Batanes” qu’aux “Dientes de los Batanes” de la carte IGN espagnole (ce sommet étant probablement la “troisième dent des Batans” mentionnée dans le récit de l’ascension comme étant située plus au nord).
Wallon, Paul-Édouard, “Les montagnes de Pétragème”, Annuaire du Club Alpin Français, 1883, p152-171.avec Laurent Sarrètes et Loustallot-Lapassat