Ascensions (40)
Ascension possible. Peut correspondre au “Pic d’Allans” de la source. Le Pic Rouge de Pailla est situé juste au sud de la “Hourquette d’Alans” de la carte IGN. Son altitude (2780 m) concorde avec celle mentionnée dans la source (2750 m). Comparant le panorama à celui du Piméné voisin, Lequeutre signale que l’Astazou bloque la vue au sud, ce qui est concordant avec la localisation du sommet.
Ascension réalisée avec Michel Canton au cours de l’été, probablement en septembre. Lequeutre édifie un cairn au sommet, ce qui sous-entend qu’il n’y en avait pas et indique qu’il s’agit de l’une des premières ascensions du sommet.
Avec le guide dit “Chapelle” : Henri Paget ou Victor Paget ?
Avec le guide dit “Chapelle” : Henri Paget ou Victor Paget ?
Avec le guide dit “Chapelle” : Henri Paget ou Victor Paget ?
Avec Henri Paget dit “Chapelle”.
Retour par le Mount Agut au NO du Mont Arrouy.
Première ascension. Dénommé “Maucapéra” par Lequeutre.
Ascension en solitaire. Lequeutre mentionne cette ascension comme étant sa seizième du pic du Midi de Bigorre
Probablement avec Pierre Barrau et Henri Passet (à voir)
Arrivant par l’Est, comme Célestin Passet l’avait déjà fait le 2 septembre 1874 (cette fois accompagné de Henry Russell), les protagonistes ont pour le moins atteint le sommet du Gabieto Norte. Connaissant les détails de l’ascension de Russell, ils conçoivent certainement comme lui le Gabieto comme une “cime double” (Gabieto N et S). Toutefois, dans son récit, Lequeutre ne précise pas si ils ont bien atteint les deux sommets.
Ascension possible. Arrivant par l’Est, comme Célestin Passet l’avait déjà fait le 2 septembre 1874 (cette fois accompagné de Henry Russell), les protagonistes ont pour le moins atteint le sommet du Gabieto N. Connaissant les détails de l’ascension de Russell, ils conçoivent certainement comme lui le Gabieto comme une “cime double” (Gabieto N et S). Toutefois, dans son récit, Lequeutre ne précise pas si ils ont bien atteint les deux sommets.
Lequeutre, Alphonse, “Signal de Campcardos et pic de Peyre-Fourque (Pyrénées-Orientales)”, Annuaire du Club Alpin Français, 1876, p17-32. ; Béraldi, Henri, Cent ans aux Pyrénées, Vol 4., p58. ; Lequeutre, Alphonse, “Le lac Lanoux et le Puig de Carlitte”, Bulletin de la Société Ramond : Explorations pyrénéennes, 1877-1, p1-16. (mention)Avec Hippolyte Delmas.
Première ascension documentée. Toutefois, Lequeutre, Passet et Delmas trouvent au sommet un amas de pierres, probablement érigé par un chasseur qui – aux dires des bergers rencontrés en chemin – aurait gravi le sommet deux jours plus tôt.
Lequeutre, Alphonse, “Signal de Campcardos et pic de Peyre-Fourque (Pyrénées-Orientales)”, Annuaire du Club Alpin Français, 1876, p17-32. ; Béraldi, Henri, Cent ans aux Pyrénées, Vol 4., p58. ; Lequeutre, Alphonse, “Le lac Lanoux et le Puig de Carlitte”, Bulletin de la Société Ramond : Explorations pyrénéennes, 1877-1, p1-16. (mention)Avec Hippolyte Delmas. Le récit de Lequeutre mentionne l’existence d’une tourelle au sommet, érigée par les géodésiens français. Beraldi suppose qu’il s’agit de celle du capitaine Beaudouin.
Lequeutre, Alphonse, “Le lac Lanoux et le Puig de Carlitte”, Bulletin de la Société Ramond : Explorations pyrénéennes, 1877-1, p1-16.; Béraldi, Henri, Cent ans aux Pyrénées, Vol 4., p59. ; Lequeutre, Alphonse, “Signal de Campcardos et pic de Peyre-Fourque (Pyrénées-Orientales)”, Annuaire du Club Alpin Français, 1876, p17-32. (mention) ; Lequeutre, Alphonse, “Bulletin de la Société Ramond”, Bulletin du Club Alpin Français, p85-87.La date du 27 août est incertaine, de même que la présence de Henri Passet au sommet. Les dernières pages du récit de l’ascension dans le Bulletin de la Société Ramond sont manquantes dans la source indiquée.
Lequeutre, Alphonse ; “De Saint-Béat à Bourg Madame”, Annuaire du Club Alpin Français, 1877 ; p.61-99 (mention) – Le Bondidier, Louis ; “La Sierra de Montarto (Pyrénées Catalanes”), Bulletin de la Société Ramond : Explorations pyrénéennes, 1906-2 ; p.208-239Première ascension. Egalement avec Jacques Mayou (du village de Tahul). Contrairement à ce qu’indique son récit, Lequeutre, ainsi que ses compagnons, n’atteignent pas le sommet du Comaloforno mais bien la Punta d Lequeutre (cf. Le Bondidier p.219).
“Punta de Moncenito” dans le récit de Lequeutre. Il s’agit clairement du Montsent de Pallars. Lequeutre décrit ce sommet comme étant le point culminant du massif de Moncenito (très proche phonétiquement de “Montesent”) et situé au NE de Cabdella. La cote de 2913 m annoncée par Lequeutre est également cohérente, de même que la description du panorama depuis le sommet. Le récit mentionne que ce pic aurait été gravi antérieurement par des ingénieurs espagnols accompagnés par Gaspar (de Capdella). Le récit sous-entend néanmoins qu’il s’agisse de la première ascension touristique. Lequeutre et Passet étaient en outre accompagnés de Jacques Mayou.
Lequeutre, Alphonse ; “De Saint-Béat à Bourg Madame”, Annuaire du Club Alpin Français, 1877 ; p.61-99 (récit) – Béraldi, Henri ; Cent ans aux Pyrénées, Vol.4, 1898-1904 ; p.81 (mention)Avec un chasseur andorran. Il n’est pas clairement explicité dans le récit que les trois hommes se soient bien placés sur le sommet N qui est le plus haut.
Russell Henry ; “Pyrénées-Orientales, Ariège, Andorre”, Souvenirs d’un montagnard, impr. de Vignancour, 1878 ; p.256-267 (mention) – Lequeutre, Alphonse ; “De Saint-Béat à Bourg Madame”, Annuaire du Club Alpin Français, 1877 ; p.61-99 (mention) – Béraldi, Henri ; Cent ans aux Pyrénées, Vol.4, 1898-1904 ; p.82 (mention)
Lequeutre, Alphonse ; “De Barèges à Gavarnie”, Annuaire du Club Alpin Français, 1878 ; p.283-322 (récit) – Béraldi, Henri ; Cent ans aux Pyrénées, Vol.4, 1898-1904 ; p.111 (mention)“L’Escuzanette” est le “Pico de Escuzana” de l’IGN espagnole, qui est d’ailleurs gravi par les deux hommes (altitude : 2766 m, proéminence : 38 m). Le sommet gravi correspond clairement au Mondarruego. Le récit de Lequeutre est accompagné d’une gravure confirmant d’ailleurs ce fait.